Paroles du mois - Paroisses Bruche/ Hasel. Pèlerinage Alsace, Messes des églises, Oberhaslach, Niederhaslach, Urmatt, Heiligenberg

Aller au contenu

Menu principal :




Je crois en un seul Dieu...

Chers amis, il m'est venu à l'esprit que le credo que nous récitons tous les dimanches est bien opaque, impénétrable... Certains mots ne nous disent pas grand-chose. Par exemple : Que voulons nous dire avec 'Il est descendu aux enfers...' Le symbole de Nicée-Constantinople est plus explicite et peut nous aider à grandir dans la foi. Le carême étant un temps de plus de zèle pour la prière, la pénitence et la charité fraternelle, peut nous aider à renouveler notre foi. Je vous invite donc à redécouvrir le credo.

Les symboles de la foi qu'on appelle aussi des 'Credo' sont des textes qui expliquent le contenu de, la foi catholique. Autrement dit : l’Église vous dit : 'si vous croyez cela, vous ne pouvez pas vous tromper...' Le symbole de la foi et donc l'expression de l'unité d'une communauté qui confesse la même foi, une charte de l'église. En ces temps ou l'opinion individuelle règne en maître, où l'individu est de plus en plus insolé de la communauté, et où la vérité est considérée comme toute relative, ce texte pose inévitablement des difficultés à nos contemporains.

Par ailleurs, contrairement à ce que l'on croit, la foi est grâce, c'est a dire, du même ordre de l'amour. On la reçoit donc, on doit pas la construire, soi-même ! Bien sûr, notre réponse est attendue avec tendresse, nous ne sommes pas des machines, ni des bêtes, et nous pouvons donner à Dieu une réponse tout à fait personnelle. Mais, c'est Lui qui fait le premier pas.
Le credo, ou symbole de la foi est aussi partie intégrante de la liturgie de l'église. De même que nous recevons la foi, nous recevons aussi la liturgie, et nous n'avons pas à nous bricoler un 'machin' qui peut être très émouvant, mais qui reste dans le sphère du personnel. Le rite, et c'est le caractéristique du rite, nous échappe !

Le symbole de la foi nous n'échappe non seulement au niveau de la formulation, les paroles utilisées, nous la recevons également des générations antérieures. En récitant le credo, nous nous insérons dans ce mouvement de l'église,qui ne date pas d'hier, ni d'avant-hier, ; mais qui a mûrie au fil du temps,

Comment mener son existence pour la réussir ? Comment en découvrir le sens ? Comment, finalement, vaincre la mort ? Ces questions redoutables, toutes les civilisations se les posent depuis des millénaires.
L’homme de tous les temps, l’Adam de tous les siècles, est toujours tenté par l’autosuffisance pour gérer son existence, organiser le monde et construire son bonheur selon ses plans. Il s’y connaît en paradis terrestre, mais ne réussit souvent qu’à bâtir diverses variantes d’enfers...
Dieu lui apparaît comme un rival dont il se détourne. Il veut mener seul sa barque, décider seul du bien et du mal. Il veut se construire seul, sans Dieu ni maître. Il se passe d’une alliance d’amour. Il ne veut pas vivre d’une relation filiale avec Dieu. Il veut être son propre dieu. Il veut tout posséder et tout dominer. Voilà le péché. Mais le récit de la chute se termine sur une note d’espérance. Rien n’est jamais perdu pour Dieu. La réconciliation est toujours possible.
En Jésus qui affronte avec nous les tentations aux masques





et en confrontation avec des doctrines déviantes, de hérésies.


Retourner au contenu | Retourner au menu